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29.05.2008

Brigitte Kuster:Maire du 17ème arrondissement de Paris

1226215425.gifJe n'ai pas encore eu l'occasion de dire mon plaisir d'être devenue Adjointe a la santé et au handicap de Brigitte Kuster .

Elle gere la mairie avec une grande efficacité,une rigueur et beaucoup de fermeté allié a une grande gentillesse.

Je vais lui proposer plusieurs projets dont je parlerais sur ce blog et j'espere faire un bon travail.

Je la félicite pour son ouverture d'esprit que ce soit entre autre sur la volonté de celebrer les pacs, sur son soutien pour l'amenagement d'une tour d'activité dans la zac clichy Batignolles.

Je la vois devenir un Maire très populaire et a l'ecoute des habitants et de ses élus.

Article a paraitre dans information juive

Centre du XVIIème (Murielle Schor et Daniel Vaniche)

La mandature actuelle, prolongeant les efforts entrepris dans les années passées, a permis de lancer un projet d’ampleur  européenne, voire internationale : Le Centre du Judaïsme français et européen.

Nous avons en effet obtenu de la ville de Paris  la signature du bail à construction, portant porte sur un terrain de 1700 mètres carrés, et une construction de 4800 mètres carrés, au 218/222 rue de Courcelles, à PARIS.

Si la communauté Juive Parisienne est la plus importante d’Europe, elle a évolué dans ses attentes et s’est massivement déplacé au cours des dernières décennies.

Dans une zone où aucun édifice comparable n’existe encore, ce centre vise à assurer des besoins  religieux, culturels, sportifs et artistiques grandissants de la communauté, mais aussi à satisfaire les attentes des communautés du grand ouest parisien, en pleine croissance du fait des déplacements depuis le centre de Paris

Le Centre Culturel Juif Français et Européen est voué à donner à la communauté juive parisienne, une plateforme de rayonnement vis-à-vis de la Cité, la société civile, et devenir un Centre à l’échelle européenne.

Il comportera, sur cette surface de 4800m², un pôle d’activités culturelles, (activités littéraires, artistiques ou sportives),  un pôle jeunesse, une salle de sports, des espaces administratifs et associatifs, une salle polyvalente de 600m², un espace multimédia, des salles d’exposition et de réception et une bibliothèque-médiathèque, un pôle Cultuel, comprenant une grande synagogue nécessaire dans le quartier

Le budget estimatif de l’opération est évalué  à 9,5 Millions d’Euros d’investissement.

 

Pour cela nous avons organisé une réunion d’information de 450 personnes à la mairie du 17 ème le 4 juillet et nous avons pu mesurer l’intérêt que ce projet  suscite.

Le premier office de Kippour de la future communauté a été célébré à l’hôtel Méridien par le consistoire.

Bien que le projet ne soit pas complètement finalisé il a été présenté (par Murielle Schor) au congrès de l’american jewish committee ou des juifs de toute l’Europe était là ainsi qu’a l’american jewish congrès.

25.05.2008

Affaire du petit Mohammed Al-Dura (suite)


La justice française vient de rendre un jugement qui l'honore et qui, d'une certaine manière, constitue une révolution culturelle. Elle a en effet prononcé en appel la relaxe de Philippe Karsenty, dans l'affaire dite « du petit Mohamed ».

Rappelons les faits. A l'automne 2000, la chaîne de télévision France 2 diffuse un reportage selon lequel un enfant palestinien, Mohamed Al-Dura, aurait été abattu de sang-froid par des soldats israéliens, alors qu'il se trouvait dans les bras de son père. Ces images sont reprises dans le monde entier. En Occident, certains commentateurs estiment qu'elles effacent ou oblitèrent celles des enfants juifs assassinés dans le ghetto de Varsovie. Ce qui peut signifier que l'on est désormais autorisé à revenir à un thème plus ancien, celui des Juifs tueurs d'enfants – assassins de l'Enfant Jésus, auteurs de crimes rituels – , ou du moins qu'on est désormais désarmé devant ce retour éventuel.  Dans le monde islamique, « le petit Mohamed », alias « l'enfant de Palestine », est érigé en « shahid », martyr de la foi. Sa mort justifie donc l'action d'autres « martyrs », actifs et non passifs, les terroristes et plus particulièrement les kamikazes. C'est au nom du « petit Mohamed » que l'on multiplie les agressions contre les Juifs en France de 2000 à 2006, que les terroristes dits « palestiniens » tuent des centaines de civils juifs et arabes de 2001 à 2003, que Daniel Pearl est décapité au Pakistan en 2002. Il n'est pas absurde de supposer, en outre, que l' « Enfant-Martyr » a catalysé les instincts de mégameurtre et de mégasuicide des commandos qui opèrent à New York et à Washington le 11 septembre 2001, à Bali le 12 octobre 2002, à Madrid le 11 mars 2004 et à Londres le 7 juillet 2005.

D'emblée, certains spécialistes des médias notent des « étrangetés » dans le reportage de France 2. Dès 2002, la télévision d'Etat allemande ARD diffuse une enquête à ce sujet. D'autres investigations suivront, notamment aux Etats-Unis. Mais en France, c'est le mur de Berlin. France 2 refuse le dialogue, le débat. La chaîne attaque en diffamation ceux qui osent faire leur devoir de citoyens : penser par soi-même au nom du bien public. Ce comportement m'a toujours stupéfait. Et attristé. De deux choses l'une, en effet. Ou bien France 2 était sûre de son dossier, et dès lors, pourquoi refuser un débat public qui aurait tourné à la déroute de ses accusateurs ? Ou bien elle n'en était pas sûre, et dès lors, pourquoi refuser la lustration que confère, en démocratie, le débat honnête te Franc et la reconnaissance éventuelle d'erreurs passées ? Le comportement de la chaîne, ou des occultes conseillers devant lesquelles elle a cru devoir s'incliner, ne cadrait décidément pas avec l'idée que la plupart des Français, de gauche comme de droite, se font de leur pays et de leurs droits.

Il a fallu, pour qu'on ose rouvrir le cas Dreyfus, un homme capable de se faire entendre, Emile Zola. Il a fallu, dans l'affaire al-Dura, Philippe Karsenty, que France 2 a attaqué en diffamation comme bien d'autres, presque par routine. Que n'a-t-on pas dit à son sujet ! De quels excès de tempérament ne l'a-t-on pas accusé ! Mais sans lui, la stratégie d'intimidation aurait porté. Karsenty – aujourd'hui maire adjoint de Neuilly - a mené, pour l'honneur du peuple d'Israël et du peuple juif, mais aussi l'honneur de la France, une bataille de chaque instant. Et surtout, une bataille intelligente, factuelle, irrécusable. Je me rappelle de ce moment, l'automne dernier, où le tribunal de la République, d'abord mal disposé à son égard, puis ébranlé par ses arguments, exige de France 2, qui s'y refusait dédaigneusement jusque là, de produire les rushes, les brouillons, du reportage al-Dura. Tout était là : la justice, enfin, demandait des preuves, des éléments tangibles. Dans les guerres de l'esprit, Karsenty a gagné son bâton de maréchal.

Et maintenant ? En théorie, France 2 peut aller en cassation. Cela ne s'est jamais vu dans une affaire médiatique et n'aurait d'autre sens que de continuer à persécuter Karsenty. Un peu de décénce. Que l'Etat, dont France 2 dépend jusqu'à nouvel ordre, se fasse enfin entendre. Et surtout, qu'on ouvre enfin les dossiers et qu'on fasse la lumière sur Mohamed al-Dura et ceux qui, à des titres divers, ont manipulé son nom, son visage et la souffrance de tant d'enfants de par le monde.

© Michel Gurfinkiel, 2008

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